Pix : La lune dans une bulle from titloozekayakist.oldiblog.com
Assez. Subir. Sans rien dire. Je me suis réveillée le lendemain de la veille et j'ai choisi. De vivre. Parce qu'aujourd'hui, je crois qu'il n'y a pas de vie après la mort. Même si demain je pars là où les gens vivent sept fois.
J'ai le vertige. Du temps qui passe. Et ce besoin de semer des points, juste parce que rien n'est plus beau qu'une fin. "Je me fous de la vie qui glisse, des étoiles, du soleil déglingué, des jours sans lendemain. Je me fous du chagrin. J'ai abusé du temps. Et à présent, voilà qu'il abuse de moi. " R.
Demain.
Un scooter
et une caravane.
Un troisième tour du monde
et un regard d'adulte.
De la frivolité jusqu'au dégoût
et me débattre avec la gravité.
La Lune
et le Soleil.
Salsa
ou flammenco.
La Russie à vélo
ou le sommet du Killimanjaro.
Essayer de tuer Nicolas
et faire un tour par la case prison.
Un premier roman
ou une thèse pourrie.
Anglais, Espagnol, Araméen,
et Bengali.
Au détour d'une rue,
Toi.
"Adieu mon petit pays, Adieu ma famille.
The wind is my best friend. It alaways blows for me."
Nulle part je ne suis chez moi, partout je vis un peu plus fort qu'ici. Tu m'as demandé d'où je venais. De là où les gens nous ont toujours souri. De là où tu viens. On y retournera.
Il paraît que mes mots sont énigmatiques. Un peu comme lui qui sait qu'on se rencontrera à nouveau pour retrouver la formule du rêve. Il connaît sa bouche. Il connaît son âge. Je connais ta bouche. Tu connais mon âge.